Envoyer à un ami  Imprimer  Augmenter la taille du texte  Réduire la taille du texte  abonner article  desabonner article
Sécurité sur le réseau de la DIR

Circuler de nuit ou par mauvais temps

partager sur facebook partager sur twitter
publié le 10 décembre 2014 (modifié le 15 février 2018)

Conduire de nuit

Les heures à risque
Soyez très vigilant, la plupart des accidents se produisent la nuit la plupart entre minuit et 6 h.

Adaptez-vous à la situation
Les phares éclairent au mieux à 200m et les feux de croisement à 50m.
Un véhicule, une personne descendue de son véhicule, en panne ou accidenté représente un obstacle. Modérez votre vitesse et vérifiez avant le partir le fonctionnement et la propreté de vos phares et de feux de croisement.

Faites des pauses
Dormez quelques heures, si cela est possible. Pendant le voyage, arrêtez-vous toute les deux heures : 15 minutes de sommeil peuvent suffire pour récupérer dès que le moindre signe de fatigue apparaît.
Apprenez à repérer les premiers signes de fatigue : tête lourde, picotements dans les yeux, bâillements répétés, changement fréquent de position, difficulté à maintenir une trajectoire constante…


Conduire par temps de pluie

Quand le sol est mouillé, l’adhérence est diminuée de moitié, les distances d’arrêt sont multipliées par deux et les accidents sont deux fois plus fréquents.

En cas de pluie ou d’autres précipitations, les vitesses maximales sont abaissées d’environ 20km/h (art. R. 413-2 du code de la route).
En cas de visibilité inférieure à 50 mètres, les vitesses maximales sont abaissées à 50 km/h sur l’ensemble des réseaux routiers et autoroutier (art. R. 413-4 du code de la route).

Conservez une distance de sécurité avec les véhicules qui vous précèdent. Si la visibilité est réduite, ralentissez encore, augmentez les distances de sécurité, allumez vos feux de croisement.